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vendredi 6 décembre 2013

Présentation de la galerie Ritsch Fisch à Strasbourg


Souvent évoquée lors des discussions ayant trait à l'art en Alsace, la galerie Ritsch Fisch fait figure de lieu emblématique de la culture artistique sur la ville de Strasbourg. Elle présente de nombreuses œuvres dans le domaine de l'Art Brut (également connu sous le nom original d'Outsider Art) sous différentes formes (peinture, sculpture, gravure ...).
Son propriétaire vient aujourd’hui à notre rencontre à travers cette interview improvisée.
Pouvez-vous vous présenter, ainsi que votre activité ?
Créée en 1996, la galerie s'est immédiatement centrée sur l'art brut historique ainsi que l'outsider art.
Elle a été la première en France à présenter l'art brut américain ainsi que l'artiste Carlo Zinelli, dont elle a financé, avec la famille de l'artiste, le catalogue raisonné.
Collectionneur depuis l'âge de 16 ans, j'ai appliqué à ma quête de l’œuvre rare, la même rigueur et exigence que j'avais à mes tous débuts.

Vous êtes basé à Strasbourg, mais votre rayonnement dans le domaine de l'Art Brut est mondial ! Accueillez-vous régulièrement des amateurs et experts étrangers ?

Bien que située en Région, la galerie rayonne bien au-delà de nos frontières. Je dirais que les passionnés ou amateurs éclairés ne connaissent de toutes façons pas de frontières. Les collectionneurs se déplacent, tout comme nous allons à leur rencontre, en participant à des foires importantes en Europe comme la OAF à Paris, Slick Brussels, Art Paris ou encore Art Karlsruhe.

Quel est le retour du public face à votre activité au cours de vos foires et expositions ?

A chaque foire, nous sommes un peu attendus car nous essayons toujours d'étonner notre clientèle en présentant des pièces qu'ils ne connaissaient pas.

Tableau Hervé Bohnert par Galerie Ritsch Fisch.




Sur quels salons et événements pourrons-nous vous retrouver pendant les prochains mois ?

La galerie sort à peine de la foire St-Art de Strasbourg. Au printemps nous serons à nouveau à Art Karlsruhe et Art Paris Art Fair au Grand Palais.ainsi qu'à Slick Brussels.
Nous sommes parti prenante à l'exposition "Hémispheres Voodous" à Strasbourg en janvier à la galerie et, en février une exposition Germain Roesz, en avril -mai un ensemble rare d’œuvres de la période dite "Belleville " de Michel Nedjar (dessins,papiers mâchés, et poupées).

Avez-vous un meilleur souvenir d'exposition, ou une anecdote inattendue de foire ?

La première fois où j'ai été accepté comme exposant à La FIAC, mon stand se trouvait au bout du monde près des toilettes. Par chance, beaucoup de personnes se sont décidées à faire des "pauses" ! Et j'ai fait une excellente foire pour la première foire de la galerie.

Quels sont vos projets pour le développement de la galerie ?

Nous continuons à chercher l’œuvre rare, et envisageons de nous exporter vers l'Asie.

jeudi 16 février 2012

Ich bin ein Diasporan

Voici un article très intéressant sur le réseau social Diaspora. A découvrir sur le blog de l'agence Web My Client is Rich :

Avant, le terme diaspora, c'était plutôt un bad buzz : le peuple qui quitte son territoire et se disperse aux 4 coins du globe ne le fait jamais vraiment pour de bonnes choses. 
Aujourd'hui, Diaspora* (ce n'est pas une astérisque), c'est aussi un nouveau réseau social en construction. Et une promesse.
Avant, je ne m'étais jamais intéressé à Diaspora*.
Aujourd'hui (ce matin-même), je m'y suis inscrit.
Il est trop tôt pour vous faire part de mes impressions. Toutefois, il est nécessaire de restituer la genèse du projet et apporter plus de précisions sur ce réseau social aussi attendu que méconnu.


Anti-Facebook ? 

Commençons par le commencement. Diaspora, c'est le projet de 4 nerds (maintenant 3, pour de sombres raisons) étudiants en informatique de la New York University : Daniel Grippi, Raphael Sofaer, Maxwell Salzberg et Ilya Zhitomirskiy. Partant du principe que Facebook n'est pas le meilleur réseau social et qu'il occupe une place trop dominante, ils ont imaginé un concept pour tous les adeptes de Facebook qui n'aiment pas Facebook. Vous savez ? Le respect de la vie privée et la protection des données personnelles et tout. Mais, non, ce n'est pas tout. Diaspora* mise sur la décentralisation des données. Rien n'est stocké sur Diaspora* (à l'instar Facebook), les ordinateurs des utilisateurs communiquent directement entre eux. Et surtout, il est open-source. Pour faire simple, Diaspora* a le même rôle que Facebook, s'oppose à la philosophie de Facebook et fonctionne de manière complètement contraire : une philosophie et une architecture anti-Facebook, mais avant tout un alter-Facebook.


Soutien considérable et mort d'un des fondateurs 

Si le projet est aussi prometteur, c'est parce qu'il a connu un gros succès sur le papier. Grâce au site de sponsoring ouvert en ligne Kickstarter, le projet a récolté près de 200 000 $ en 1 mois, au lieu des 10 000 $ demandés. Ce qui est intéressant, c'est de retrouver parmi la liste des donateurs un certain Mark Zuckerberg... ! Fondateur de Facebook, il justifie son geste par un simple «  I donated. I think it is a cool idea. » (« J'ai contribué. Je trouvais que c'était une bonne idée. ») Un peu comme le slogan de Windows 7.



Hélas, le 14 novembre dernier, la Diaspora* team s'est retrouvée amputée d'un de ses quatre membres, Ilya Zhitomirskiy. Les circonstances de sa mort sont encore inconnues, mais d'aucuns parlent de suicide. Soit.

Le projet, quant à lui, en est à ce jour à la version Alpha et permet déjà d'intégrer Facebook (!), Twitter et Tumblr.
Un agrégateur de type FriendFeed plus « safe » et facilement paramétrable ? Oui, sans doute. Et de ce que j'ai pu en voir, je rajouterai sexy. Et fun. Ich bin ein Diasporan.

jeudi 15 décembre 2011

Un pti cube, un gros cube, toujours des p'ti cubes !

Quand on s'appelle Le Cube, on ne peut pas passer à côté de cette vidéo ! Du reste, c'est l'occasion de reprendre la rédaction sur ce blog, après 5 mois d'absence, assez occupé à gérer la refonte de celui de l'agence Web My Client is Rich.

En attendant, je vous propose de découvrir cet exceptionnel stop motion réalisé par l'artiste Steven Briand. La souplesse de ses gestes et la synchro du son en font une petite pépite à voir et revoir sans fin !


PROTEIGON from BURAYAN on Vimeo.

jeudi 24 juin 2010

Game over mes poulets !

La Coupe du Monde de football est aussi la Coupe du Monde des campagnes des marques !

Aussi, certains grands comptes prévoient plusieurs campagnes de communication selon si l'équipe qu'ils soutiennent gagne ou perd le tournoi. Gros budgets, donc, puisque souvent sont tournés 2 films différents, réfléchis 2 concepts bien à part, chacun devant tirer partie de la situation pour mettre en avant son produit et sa marque.

On se souviendra du très beau coup marqué par Adidas en 1998 : la Victoire est en Nous, slogan repris par tout le pays, à la grande joie de l'annonceur sportif !

Cette année, la palme revient (à mon goût) à Sony Playstation. Suite aux pathétiques déboires de l'équipe de France (autant sur le terrain qu'en dehors), la marque rabat le caquet de nos poules bleues avec une annonce presse qui fait polémique. Pour ma part, je trouve qu'une telle pub frise le génie, même si bien sûr, on peut comprendre qu'elle en gêne certains...

Voici comment Sony va tout éclater et s'offrir un full plan media 360 viral à grands coups de blogs et autres réseaux sociaux, avec une "simple" annonce presse...

Et vous, vous en pensez quoi ?

(cliquez l'image pour l'agrandir)


lundi 10 mai 2010

Magic paper !

C'est par pur hasard, pure chance, que j'ai découvert un nouvel outil de travail totalement adapté à mes besoins d'entrepreneur : le paperboard Taktifol, spécial entreprises !

En effet, ce paperboard se distingue de ses congénères de la série par le fait qu'il est distribué en rouleaux de 25 feuilles électrostatiques. Il ne prend aucune place, donc, et surtout adhère sur n'importe quel mur et se défait, sans laisser la moindre trace.

Ainsi, je l'utilise dans mon bureau, le décolle et le déplace dans notre salle de réunion de La Boutique pour montrer mes trouvailles à ma fine équipe d'associés, puis prend note de leurs remarques et retourne peaufiner mon idée selon ce que nous avons modifié. Car en plus de coller, se décoller, se recoller et se redécoller, le paperboard Taktifol permet d'écrire et d'effacer facilement (avec un petit chiffon livré dans les packs).

Autre avantage de taille, au sens propre du terme : le paperboard, collant directement sur n'importe quelle surface, ne nécessite pas l'encombrant pied (dont je me suis défait dans une brocante le weekend dernier). Enfin un bureau au rangement impeccable ! 

Je vous conseille en tous cas vivement de l'essayer. Puis de l'adopter !
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