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mardi 21 janvier 2014

Pocket, Instapaper ou Readability ? Applications de lecture différée

Dans cet article, je vais vous présenter les trois outils principaux de lecture différée pour « busy readers ». Ces outils remettent en page des articles que nous souhaitons lire ou que nous souhaitons conserver. Pas de publicité, pas de liens polluants dans les sidebars, vous ne gardez que l’essentiel : juste le corps de la page, c'est-à-dire textes et images, éventuellement. Découvrez les points positifs et négatifs que j’ai pu relever au cours de mon observation.

Pocket


Aussi connue sous son ancien nom « Read it Later », Pocket est une extension :
  • gratuite (alors qu’elle était payante auparavant)
  • applicable sur plusieurs navigateurs (Firefox et Google Chrome en font partie), mais aussi sur Smartphone (iOS, Android et Blackberry l’ont appliqué, tout comme le service de liseuse Kindle) afin de sauvegarder autant de pages Web que l’on souhaite. 
Cela revient plus ou moins à enregistrer une page dans ses Favoris, sauf qu’une fois la page sauvegardée, Pocket la redimensionne à son propre format. De plus, il est possible d’appliquer un ou plusieurs tags à une page, pour la classer dans des listes d’articles du Web.
Pour l'utiliser, il suffit de créer un compte et vous retrouverez sur n’importe quel support tous vos articles sauvegardés.



Homepage de l'application

Avec Pocket, nous pouvons :
  • modifier la police
  • ouvrir la page dans sa version originale
  • l’envoyer à un ami, la partager sur Twitter ou Facebook
  • changer le background (light, dark ou sépia)
  • ne voir que les pages sauvées contenant des images, du texte ou des vidéos (YouTube étant le site dont les pages sont les plus sauvegardées)


Version originale 
Version Pocket

Ce qui me plaît tout particulièrement, par rapport aux deux autres applications qui suivent, c’est qu’une illustration accompagne chaque extrait d’article sur la page de présentation. 
C’est une extension fonctionnelle, pratique, simple et efficace, aux couleurs pastels sans tomber dans le Pantone trop kawaï. Allez, 8/10 !


Instapaper



Son principal concurrent possède une interface d’accueil fonctionnelle et épurée, voire carrément aseptisée. Sur Instapaper, nous pouvons :
  • classer un article dans « Unread ». Une fois consulté, vous aurez la possibilité de 
  • glisser l’article dans « Liked » et « Archive ». Pour l'utiliser, il suffit de 
  • se rendre sur le site de l'application, de 
  • se créer un compte, puis de 
  • glisser l’icône sur la barre de signets de notre navigateur
  • lire un guide du « How to Save », au cas où nous soyons perdus dans ce dédale


















A la lecture d’un article qui nous a plu, on clique sur l’icône et la page sera sauvegardée. L'application propose notamment une page présentant les articles les plus populaires sur Instapaper, classés par InstaRank.
Instapaper a été l’une des premières applications gratuites de lecture « offline » pour iPhone sur l’App Store en 2008. Depuis, l’appli est devenue payante sur iOS (donc iPhone, iTouch et iPad) pour 3,99$, ainsi que sur Android (2,99$). On peut également souscrire à un abonnement VIP à raison de 1$ par mois pour avoir accès à des paramètres avancés sur le Web et les applis. Sur un ordinateur, l'application est gratuite (pendant 2 mois) mais de nombreux utilisateurs achètent l’appli de façon à avoir accès à leur compte sur Smartphone (ce qui s’avère très pratique lors de trajets dans les transports en commun).
Une fois que vous avez créé un dossier (Actualités, Cuisine, High Tech), il faudra juste cliquer sur l’icône correspondant au dossier dans lequel vous souhaitez ranger votre article, qui se trouve dans la barre de Favs.
De plus, vous pouvez intégrer le signapplet « Instapaper Text » pour passer votre article/page en version texte, un peu comme avec un design de flux RSS, sans ajouter ledit article à une liste de lecture Instapaper.



Version originale

Version Instapaper


























Très facile à maîtriser, je trouve cette application peut-être trop sobre, un tantinet trop classique. Du gris, du blanc, un peu de rouge pour trancher (mais qui dénote aussi légèrement car ça fait rouge hémoglobine ambiance Dexter). Pour le coup, je lui attribue un 6/10.


Bilan jusqu’à maintenant
Les deux applications sont :
  • en anglais 
  • très faciles d’utilisation 
  • pratiques (un compte, plusieurs ordis)
C’est le dernier point qui fait la différence par rapport aux Favoris d’un navigateur. J’attribue quand même un +1 pour l’extension Pocket, plus esthétique avec son favicon qui devient rouge lorsque la page a été sauvegardée, plutôt que la tristounette et banale feuille blanche d’Instapaper dans la barre des Favs.

Readability


A eux vient s’ajouter le petit dernier, le nouveau chouchou des procrastinateurs de la lecture.

Voici la liste des avantages que j’ai décelés :
  • on peut suivre des gens : Readability nous les suggère, ce qui intègre une dimension sociale à l’application dont sont dépourvus ses deux concurrents directs
  • on peut recommander des articles


Page de profil
  • on trouve une version spéciale pour Kindle (particularité non négligeable pour les utilisateurs de liseuses numériques)
  • grâce à l’outil « Add via Email », on peut ajouter des articles à notre liste de lecture par e-mail, en copiant-collant jusqu’à 20 adresses URL que l’on souhaite sauvegarder, dans le corps d’un e-mail adressé à une adresse personnalisée (ici, l’adresse par défaut est helenemyclientisrich+galt@inbox.readability.com, mais il est possible de la modifier)





  • « Guilt Purge » est un outil qui sert à « purger » les articles contenus dans notre liste de lecture, que l’on a pas eu le temps de lire au terme d’un délai que l’on a délimité. Ils seront alors transférés vers le dossier « Archive »



  • l’outil « Data Export » s’utilisera pour exporter les recommandations que nous avons effectuées ainsi que notre liste de lecture



  • son design est super agréable, certainement le mieux réussi de tous (+1 pour la version noire)


Version originale
Version Readability 

Au niveau des inconvénients, je remarque que :
  • il n’existe qu’une version en anglais
  • il n’y a pas de raccourci pour sauvegarder une page, on doit aller sur le site de Readability et entrer l’URL de la page sur un format lisible par ordinateur
  • les polices sélectionnées ne sont pas adaptées ou confortables pour de la lecture de longue durée. Ou peut-être mes yeux s’épuisent-ils rapidement, toujours est-il que je me délaisse plus rapidement la lecture sur cette application que sur Pocket, qui a opté pour des polices plus « commodes » et seyantes à mes globes oculaires
  • on peut exporter, certes, mais sur Mac, ça plante un peu. On exporte en cliquant sur le bouton, on reçoit rapidement un mail avec un lien. En cliquant sur le lien, un téléchargement se met en route. Par contre quand on veut l’ouvrir, c’est l’outil TextEdit de Macintosh qui se lance et on se retrouve à devoir déchiffrer ce qui s’apparente à du code HTML peu digeste et dont on ne sait pas quoi faire.
{
    "bookmarks": [
        {
            "article__excerpt": "Poster à foison, partager des liens, publier des photos, ça alimente une page Google+. Et désormais, une application nous permet de mesurer l'impact de nos activités ! L'animation…",
            "favorite": false,
            "date_archived": null,
            "article__url": "http://myclientisrich-leblog.com/2013/12/all-my-loutil-statistiques-pages-google/",
            "date_added": "2014-01-07T09:05:12",
            "date_favorited": null,
            "article__title": "All My Plus, l\u2019outil de statistiques de Google+",
            "archive": false
        }

Conclusion : beaucoup (trop ?) de fonctionnalités. A mon avis, Readability en a oublié le cœur du sujet en se perdant dans de nombreux gadgets périphériques car à en voir les polices qui abîment les yeux au bout de 2 minutes de lecture, l’accent n’a pas tant été porté sur les articles à sauvegarder, mais davantage sur le graphisme et les accessoires. Pour moi, il vaut un 7/10.


Le grand gagnant est donc Pocket ! 
Maintenant, tous à vos journaux papier. 




vendredi 6 décembre 2013

Traducteurs en ligne: pratiques, mais à l’efficacité limitée.

Comment ça, le français n'est pas la langue mondiale parlée par les Sioux, les Pygmées et les Yolngu ?

Pour comprendre pourquoi nous ne parlons pas tous la même langue, il faut revenir aux confins de notre histoire. 

CONJECTURE, SUPPOSITION & THÉORIE.

Notre culture judéo-chrétienne s’en tient aux récits et aux croyances : Dieu a brouillé les langues car les hommes ont eu la prétention d’entreprendre la construction de la tour de Babel, dont le sommet aurait pu atteindre le ciel. Pas de bol, le Tout Puissant s’est montré colérique sur les bords et a cassé leurs plans en confondant leurs moyens d’expression.
tower_of_babel_lbhsjdLes linguistes ou anthropologues, quant à eux, réfutent cette thèse, préférant une approche plus scientifique.
Certes l’origine des langues est un débat passionnant, mais il est encore plus houleux et délicat, c’est pourquoi nous ne nous perdrons pas en élucubrations et tergiversions.

DE L'OBLIGATION DE TRADUIRE.

La globalisation, le développement des NTIC et la recrudescence des collaborations à l’international nous ont obligés, depuis le milieu du 20e siècle, à traduire nos échanges (écrits ou oraux) dans des langues étrangères. Et un constat s’impose: en dépit de l’hégémonie de l’anglais dans le monde, la langue de Shakespeare est en perte de vitesse sur la scène mondiale. L’ascension constante du mandarin ou le développement des pays hispanophones sont des facteurs responsables de la stagnation, si ce n’est la diminution, du taux des traductions vers l’anglais. Il reste la langue n°1 dans le monde pour les échanges interétatiques, mais pour combien de temps encore ?L’échec de l’espéranto a rendu quasiment impossible la création d’une langue commune à tous, par conséquent la traduction (ou "localisation" - c'est le terme adéquat lorsque l'on parle de la traduction et de l'adaptation du contenu d'un site Web à la culture d'une autre communauté) d’une langue source à une langue cible est inévitable lorsque l’on désire partager des informations.

LES OUTILS DE TRADUCTION.

Si l'on travaille avec le moteur de recherche Google et que l'on entre les mots clés "outils traduction", les premiers sites proposés sont Google Translate (of course!), beaucoup de Reverso (pas mal, le SEO, les gars !), puis WordReference (qui est uniquement un dictionnaire en ligne, pas un site de traduction à proprement parler.) Dommage que Linguee ne soit pas présent dans cette requête car pour moi, il reste le nec plus ultra de la traduction, et plus particulièrement en matière de contextualisation.Reverso et Google Translate sont des outils basiques de traduction pour "amateurs", éventuellement utiles lors d'une traduction pour du mot à mot, mais dont on constate rapidement le caractère restreint lorsqu'il s'agit de traduire des phrases ambigües.
Capture d’écran 2013-12-05 à 13.53.10
Google Translate: les paires de langue y sont nombreuses (70, c'est quand même impressionnant) mais force est de constater qu'il privilégie la quantité à la qualité.  Il faut tout de même lui reconnaître qu'il est rapide et vraiment super simple. Pour traduire un site entièrement, vous n'avez qu'à indiquer l'URL dans la case de la langue source, puis cliquer sur le lien généré dans la case de la langue cible ! De plus, si vous utilisez le navigateur Google Chrome, vous pouvez ajouter le bouton "Translate" et en un clic, vous traduirez la page de votre choix. Autre point positif et non négligeable: GT traduit les documents écrits que vous importez (Word et PDF sont supportés, ça c'est cool.)
Capture d’écran 2013-12-05 à 13.53.27
Reverso: c'est la référence n°2 pour la traduction en ligne. Je précise: traduction de mots uniquement, car il reste peu fiable pour la traduction de phrases littéraires ou techniques. Le nombre de paires de langue est nettement moindre que sur GT (seulement 9) mais il dispose également d'un dictionnaire et d'outils de grammaire et de conjugaison.
Capture d’écran 2013-12-05 à 13.52.08
WordReference: mon chouchou pour la traduction de mot. Si l'on traduit du français vers l'anglais, il va donner l'équivalent en anglais britannique et américain/australien/néo-zélandais (s'il existe), en slang (argot), et organise un tableau en fonction du contexte. Il donne notamment les formes composées dans lesquelles on retrouve le mot cherché, et un forum d'entraide entre "WordReferenceurs" qui s'avère très utile.
En conclusion, ces traducteurs automatiques sont facilement accessibles et nous sommes ravis de les utiliser pour nous dépanner. L'idéal est bien sûr, en cas de traduction d'un long document texte, soit de le faire traduire par un natif, un bilingue, un traducteur professionnel, bref un spécialiste de la langue cible; soit d'au moins le faire relire par quelqu'un possédant de solides bases afin d'éviter des absurdités et d'atterrir dans le Top 40 de Topito !

Et vous, quel traducteur en ligne utilisez-vous ?

mardi 31 mai 2011

Gagnez une montre Guess !

Dernière opération de l'agence Web My Client is Rich pour son client Planète Bijouterie, le concours qui remet les pendules à l'heure "Raconte la journée d'une montre" démarre aujourd'hui sur le Web.

Le principe du jeu-concours ? 
Les blogueurs doivent raconter la journée d'une montre (c'est le nom de l'opération), un sujet assez décalé qui devrait amener des résultats non moins surprenants.

De mon côté, je ne joue pas. Faisant partie du staff de l'une des sociétés organisatrices, je suis puni (buuuh !). Dommage, c'était là un bel exercice de rédaction, ça m'aurait fait marrer. Par contre, de votre côté, je vous invite à faire un tour sur le blog des montres de Dotter en cliquant ici ou sur sa page Facebook pour toutes les modalités. N'hésitez pas, vous pourriez gagner ça :


samedi 9 octobre 2010

Montres de luxe !

Cela fait plusieurs jours que je souhaite vous parler de Planète Bijouterie, un client de My Client is Rich pour lequel je fais un gros travail de conception et de rédaction.

Il faut bien comprendre l'ampleur du dossier : 2500 références à travailler, présenter, puis référencer sur Google ! 2500 fiches de montres à la fois si différentes et si ressemblantes !

Afin d'animer plus facilement le site de vente en ligne de ces montres de luxe et montres sport, nous avons développé un blog sur les montres. Clairement, la difficulté est de réussir à parler des montres de façon technique, comme le ferait vraiment un horloger. Aussi, nous avons opté pour une ligne éditoriale plus décalée, présentant tantôt le team Planète Bijouterie, tantôt le monde de la montre, les modes, les nouveautés...


Je vous invite à suivre ce blog et à vous rendre sur le site de M. Dotter : Planète Bijouterie est bien plus qu'une boutique en ligne de qualité, c'est aussi le reflet du magasin d'un horloger artisan passionné par son métier. D'ailleurs, vous trouverez sur le site des fiches techniques sur les montres qui répondront à bien des questions que vous pourriez vous poser !

Enfin, Planète Bijouterie est aussi une magnifique opportunité d'attaquer ses cadeaux de Noël sans avoir à affronter ni le froid ni la foule. Une montre pour ceux qu'on aime livrée chez soi ? C'est déjà l'heure de Noël !

mardi 18 mai 2010

Rédaction en Agence Web

Depuis que j'ai intégré l'agence Web Strasbourg My Client is Rich, j'écris différemment. En effet, la prose tout particulièrement dédiée au print tient compte d'un public : le lecteur. C'est lui qu'on veut émouvoir, toucher, faire rire, ou simplement convaincre de l'intérêt d'un produit, d'un service.
C'est lui et lui seul qui nous intéresse (et le client aussi, évidemment).

Dans le Web, c'est très différent. Il ne s'agit plus uniquement de parler à notre lecteur, mais aussi de faire comprendre aux robots des moteurs de recherche de quoi parle notre site. Les contenus sont la base même du succès d'un bon référencement. Ainsi, l'écriture passe tout d'abord par la stratégie de ce qu'on appelle "wording", à savoir la définition des expressions-clés qui permettront de positionner le site du client.

Il existe grosso modo 2 façons de faire :
- Avoir un wording très généraliste, positionné en plein sur le secteur d'activité de la société qu'on présente, sur les grosses requêtes,
- Avoir un wording très pointu, qui permettra de récupérer des internautes cherchant un mot très précis, un peu comme ce que j'avais illustré dans mon article me référençant sur le SMS Video.

Une bonne stratégie de wording saura allier les deux : positionner le site sur son secteur, mais le faire sortir du lot grâce à la mise en avant des quelques éléments qui font l'ADN de la marque. D'autant qu'il ne faut pas perdre de vue que plus une requête est généraliste, plus elle est concurrentielle !

Nous aurons l'occasion d'y revenir, mais n'hésitez pas à me contacter pour toute question concernant votre wording !

vendredi 7 mai 2010

Arnaque Web et Référencement

La semaine dernière, j'ai reçu un SMS expliquant que j'avais reçu un nouveau message vidéo et que je pouvais le télécharger à l'adresse suivante : http://videosms.mobi/rr.php?k=2160323 (je l'ai reçu plusieurs fois, cela commençait toujours par http://video-sms.com/, suivi d'un numéro...)

"Ouh la bonne blague", me suis-je dit tout fort dans mon auto. Cela sent la vieille super chérie à 300 bornes.

Mais, curieux, j'ai tenu à visiter le lien et faire quelques recherches sur ce nouveau service qui sent la chaîne de TV proposant à ses téléspectateurs de composer un numéro pour sauver un candidat d'une émission de chanson (reconnu ?).

Voici ce que cela donne :
























Aucune surprise, donc : On vous propose de cliquer une image pour recevoir votre vidéo (par SMS... la blague). En réalité, le lien vous envoie vers une page qui vous annonce que vous devez envoyer un SMS à un serveur pour, cette fois, vraiment, promis, recevoir votre vidéo.

Et paf, 1 euro le SMS (enfin quelque chose comme ça) + le coût du SMS de votre opérateur (en général une trentaine de centimes) pour sans doute ne recevoir aucune vidéo au final (j'avoue, je l'ai pas fait).

J'ai toutefois vu un grand intérêt à ce texto : publier cet article.

Eh oui, la plupart des gens recevant ce SMS vont se ruer sur Google et taper, caractère par caractère, l'URL de récupération de la fameuse vidéo. Ainsi, je positionne mon blog sur une requête ultra précise, mon article va du coup peut-être être lu, j'éviterais peut-être à certaines personnes de se faire avoir, et surtout je gagnerais peut-être quelques lecteurs sur mon blog, sans parler d'une ou deux décimales sur mon page rank !

Et hop, comment rentabiliser une arnaque d'un opérateur téléphonique en astuce de référencement...

Et vous, vous êtes tombés comment sur cet article ?

jeudi 18 mars 2010

Walking man !

Décidément ! Le sport me poursuit !

Après un client amoureux de l'entrainement, en voici un passionné de rando: Francis Mountain !



















Francis Mountain est un client historique et sans doute le meilleur cas pratique que j'ai eu à traiter en matière de conception. De la création du nom de la marque "Francis Mountain" (vous aimez bien ?) à la conception de l'image que ce génie de DA d'Adrien a su mettre en valeur (admirez ce regard haut et puissant), en passant par la rédaction des textes de tous les produits mis en vente, soit une centaine de descriptifs à écrire sans jamais se répéter (37 références de couteaux avec un texte différent pour chacun, quand même...)

Le travail sur Francis est d'autant plus intéressant qu'il fut un de mes premiers pas dans la rédaction orientée référencement. C'est ainsi que j'ai développé une certaine technique pour placer des mots recherchés par les internautes au bon endroit, tout en conservant un texte agréable à la lecture et vendeur pour le client. Un exercice d'autant plus difficile que les envies créatives du rédac' sont parfois freinées par des contraintes de vocabulaire. On ne dira donc pas "lame" dans un texte sans au moins parler une fois de "couteau" une ligne plus bas.

Quoiqu'il en soit, j'adore Francis Mountain. Déjà car c'est une société pointue dans son domaine, gérée par un vrai amateur de nature qui sait de quoi il parle, mais surtout car ce randonneur est devenu un ami (snif), à force de grosses réunions à se marrer en construisant nos plans de communication.

Aujourd'hui Francis c'est un site de vente de matériel de randonnée, un blog pour tout savoir sur la rando et un facebook friend, pour tous ceux qui souhaitent se sentir moins seul en forêt.

A suivre attentivement, donc !

lundi 8 mars 2010

A l'entraînement !

Ne jamais arrêter le sport !!

Cela fait 23 ans que j'ai dit au revoir aux 10 poussins de football qui m'accompagnaient sur le terrain en schiste de mon petit club local, 18 ans que je suis sorti de la mêlée malgré les encouragements d'un public de passionnés (ma mère, surtout), 16 ans que j'ai stoppé net le handball peu après avoir marqué le plus gros (seul ?) but de ma minuscule carrière et 14 ans que j'ai quitté les bancs de mon équipe de basket-ball, pourtant très prometteuse...

Et aujourd'hui, c'est dans un nouveau travail de rédac que je me remémore les mouvements tactiques dictés par notre entraineur de génie : "cours, Nico, saute, Nico, reviens, Nico... !"

Je ne me sers que de mon clavier, et pourtant, je sens chacun de mes muscles frôler la crampe en repensant aux plans tactiques que nous suivions, des stratégies élaborées pour nous emmener jusqu'à la victoire. Je n'étais pourtant pas féru de l'effort sportif, soyons honnête. Mais l'esprit d'équipe m'a toujours plu.

Aujourd'hui, je retrouve les sensations de la réflexion stratégique grâce à Taktifol, un produit totalement innovant récemment lancé sur le marché. Il s'agit de feuilles magiques - ou magic paper - qui adhèrent sur n'importe quelles surfaces et se détachent, sans laisser de trace. Les entraineurs peuvent y écrire leur plan de jeu et effacer à sec sur le papier pour affiner leurs idées. Taktifol est l'arme absolue en matière de stratégie sportive !

Au point que ça y est, c'est officiel : ce soir, je m'y remets ! Allez, Nico, cours, Nico, saute, Nico, reviens, Nico... !

mardi 2 mars 2010

SIMCOM c'était fait*...


Le 3 février dernier, je faisais un article sur la mort du Cube et la naissance de My Client is Rich. J'aimerais revenir sur un point plus en détail : comment l'agence est née et grâce / à cause de qui.

En mai 2009, Francis Mountain, un de mes clients pro de la rando me parle d'un de ses partenaires, une entreprise spécialisée dans le mailing postal qui serait excessivement intéressée pour refaire son site Internet, bien bien usé et surtout très peu référençable. Gros travail sur la rédaction donc, gros travail sur la refonte globale aussi : créer un site Internet au look industriel qui séduira les PME de toute la France par la présentation de son sérieux et de sa réactivité.

La mission fut accomplie assez rapidement, Philippe n'étant pas de ceux qu'on fait attendre (ah ça non, hein Philippe !) et Le Cube étant plutôt efficace quand il s'agit de travailler dans l'urgence. Résultat : un site Web qui répond au brief et surtout extrêmement bien placé sur Google. 2ème sur "campagne mailing postal", 6ème sur "mailing postal", "routage postal", 7ème sur "fichiers adresses"...

Nous avions déjà attaqué ce travail sur Francis Mountain, en travaillant tous les trois, Philippe, Francis (lui-même, eh oui !) et moi. Les résultats avaient été concluants : 4ème sur "matériel de randonnée", 3ème sur "accessoire de randonnée", 9ème sur "couteau de survie", et j'en passe (une centaine de produits en cours de référencement)...

Nous découvrions le référencement et l'appliquions à nos sites. Le Cube s'est même mis à sortir en 2ème position sur "rédacteur Strasbourg".

C'est comme ça qu'est née l'agence Web My Client is Rich, d'une rencontre basée sur des résultats et une très bonne ambiance d'équipe. Et depuis on ne se quitte plus. Enfin sauf Philippe (non, le prends pas mal, Philippe, c'est juste que parfois c'est encore plus fort quand on se retrouve, tu sais...)

Aujourd'hui on gère de nombreux clients et leur référencement, je laisserai My Client is Rich en parler sur son blog ultérieurement !

*depuis que Philippe connaît le métier de concepteur-rédacteur (mai 2009, donc), il ne cesse de claquer du gros jeu de mots massif sur son blog. Et depuis que je connais Philippe, je lui promets un article sur SIMCOM dans mon blog. Alors je lui devais bien celui-là...

mercredi 3 février 2010

Le Cube n'est plus, vive My Client !

C'est marrant la vie.

En lançant mon activité de rédac freelance, j'étais persuadé de me concentrer à fond sur la création, de ne plus faire du tout de commercial, de m'associer à un très bon DA et de travailler pour une multitude d'agences à travers le pays et quelques magazines ou journaux culturels.

Et puis finalement, je me concentre sur la créa, mais pas à 100%, je fais toujours du commercial, mais j'aime bien ça, je me suis associé à un excellent DA (un tueur, Adrien !), mais aussi à un expert en référencement Web, un ponte d'AdWords, une brute de webmaster, et je travaille non pas pour une multitude d'agences, mais uniquement pour celle que j'ai fondée avec eux : My Client is Rich.

Alors je vous présente fièrement l'agence Web qui base tout son concept et son business model sur le fait qu'un site Internet ne doit pas coûter d'argent mais en rapporter ! Car un site vitrine doit être accompagné d'une véritable stratégie de référencement, d'un buzz efficace et décalé, d'une communication online relayée par du offline. Car si le business n'est rien sans un bon Internet, un site Internet n'est bon que s'il rapporte du business. 

Je continuerai ce blog car j'aime pouvoir écrire des articles dans le dos de mes camarades de chez My Client. Chut ! Ne leur dites rien !

Et j'écrirai également dans le blog de l'agence qui démarre gentiment et qui mérite d'être un peu développé. Je vous invite en tous cas à vous y inscrire, il est ici.

Good bye Le Cube, vive My Client is Rich !

mercredi 13 janvier 2010

Un esprit sain dans un lieu sain !

Quand j'ai rencontré Sandrine Jacquemot-Pusel, je ne connaissais rien aux métiers de Home Stager et Home Organiser (ou Organizer, en américain). Je ne savais même pas que cela existait.

"Il y a une émission sur M6", m'affirme Sandrine.
Ah oui. Mais je n'ai pas la télé.








Sandrine exerce le Home Staging à Strasbourg et sa grande région avec une efficacité et une créativité rares. Car en effet, le principe du staging, par rapport à celui de la déco ou de l'architecture d'intérieur, est de rendre un endroit neutre et/ou beau avec les moyens du bord, mission souvent compliquée !

Pas ou peu de budget, donc, pour valoriser des appartements ou des maisons en vente. Sandrine arrive chez vous, observe le lieu, change la décoration et rend l'endroit le plus neutre possible.

"L"idée est que le potentiel acheteur de votre appartement ne doit pas être influencé par la déco", m'explique Sandrine. Au contraire, il doit pouvoir se projeter dans les lieux et se sentir chez lui, pas chez le propriétaire précédent.

Les astuces en home staging sont nombreuses, Sandrine a suivi une formation professionnelle très spécialisée et nous en fait profiter sur son blog consacré au sujet.

L'autre face du job de Sandrine est le Home Organising qui, comme son nom l'indique, consiste à réorganiser des habitations, des commerces ou des entreprises.

Sa société OptimisHome opère aujourd'hui principalement pour des agences immobilières et des particuliers, quoique Sandrine travaille souvent pour des commerçants.

Alors n'hésitez pas à contacter Sandrine pour une visite d'expertise ! Car faire appel à ses services, c'est bien souvent augmenter sa productivité !

mercredi 28 octobre 2009

Méga Promo !

Le Cube - L'écrit du Cube est à fond dans la promo !

Faites plaisir à un ami ou à votre maman et offrez-lui une page A4 drôle (ou pas) et efficace !

Suggérez Le Cube - L'écrit du Cube à vos amis Facebook : le Cube - L'écrit du Cube offre un texte d'une page A4 (d'une valeur approximative de 1000 €HT) à son 523ème Facebook friend !

Sujet libre, ce texte pourra donc être :
- un mailing postal (faites gagner à vos ventes 300 points !)
- une fiche produit (make it sexy !)
- un article pour un blog (gagnez de nouveaux lecteurs passionnés !!)
- une présentation de société (et tout le monde voudra y travailler !)
- un courrier de réclamation auprès de Neuf Telecom (qui sera sans doute le dernier que vous aurez à envoyer !)

Le Cube - L'écrit du Cube - le concepteur-rédacteur qu'il vous faut !

mercredi 16 septembre 2009

Parlez-vous français ?


Depuis toujours, il semble que les grands défenseurs du français s’inquiètent de ce qu’il adviendra de notre langue. La crainte de tout voir remplacé par l’anglais, la peur en lisant les néo textos à base de « kefétu ? », ou, spécimen plus inquiétant, « kestufé ? », l’angoisse de voir une langue de moins en moins enseignée dans le monde et de plus en plus mal orthographiée par nous autres (jeunes) Français.
Je lisais récemment dans le JDD une chronique de l’illustre symbole de littérature Bernard Pivot intitulée « c’est la faute à l’orthographe », sur le livre Zéro Faute de François de Closets. Pivot écrit : « le français est une langue difficile à écrire, faut-il procéder à une nouvelle réforme ? François de Closets en serait un chaud partisan s’il n’était convaincu de son impossibilité. Je suis de son avis ».
Il est vrai que simplifier le français est une mission très délicate. Notre langue est tout de même connue et reconnue comme étant l’une des plus belles qui soit, en l’état, pas dans sa version SMS (enfin rassurez-moi…). L’idée de faciliter son orthographe ne ferait bien entendu de mal à personne, mais comment ? Oublier les accents comme en anglais (cela aiderait notamment en prog.) ? Dégager les tirets, paf, bien fait ? Supprimer les « s » à la fin des mots au singulier ou invariables (ça alor !) ? Abattre la cédille d’une balle dans la tête au profit du « s » (sa alor !) ? Squizzer les « ph » au profit de simples « f », Filippe ?
Pivot conclut son article en expliquant que toutes les réformes ont, pour l’instant, toujours été abandonnées, le pays bataillant pour ses traditions et les écrivains l’emportant toujours sur les linguistes.
Et de leur côté, des concepteurs rédacteurs fous continuent à travailler, un dico sur les genoux, face à des cieux bleus, et le sourire aux lèvres...

jeudi 13 août 2009

Avé Maria

Etre concepteur rédacteur, cela demande évidemment de ne pas être trop mauvais en orthographe (mais qui se vanterait d'un zéro faute à part peut-être le Père Fouras ?) et donc de bien écrire et surtout relire "au doigt" chacun de ses textes, cela demande de faire des phrases longues, ou courtes, selon ce qu'exige le contexte ou le support (là je me fais plaisir, je tartine sur plein de lignes et toujours pas un "point" !), cela demande d'avoir des idées, bien sûr, et de parvenir à les vendre à des agences qui auront les leurs (souvent excellentes en plus !) ou à des clients qui savent ce qu'ils veulent, et bien sûr, cela demande de parvenir à s'adapter à toutes les situations, devenir le client, comprendre ses attentes, ses consommateurs, ce qu'ils veulent lire ou entendre, connaître parfaitement le sujet dont on parle.

Philippe, un de mes clients dont je reparlerai plus tard, m'a amusé en comparant les concepteurs rédacteurs à la Sainte Vierge, ou pour reprendre ses termes précis : "Nico, t'es un peu la Vierge Marie, toi ! Tu peux accoucher d'un texte sur n'importe quel sujet sans avoir jamais goûté au produit !"

La métaphore, totalement chic et distinguée, est plutôt bien trouvée ! Pendant un moment, et si la religion n'avait pas été un sujet à polémique systématique, j'ai même hésité à reprendre le concept et à me présenter sur mon site avec une longue toge bleue sur le sommet du crâne. Une belle photo. Demandez-moi le lien pour la télécharger, elle reste cachée...

En tous cas, Philippe a raison. Etre concepteur-rédacteur, c'est surtout ça, loin devant les fautes d'ortho et la grammaire à la Grevisse : la capacité à s'accaparer un produit ou un secteur d'activité et à s'en imprégner comme si on en vivait depuis toujours.

Voici sans doute LA raison pour laquelle j'ai choisi ce métier, un métier riche, varié, où chaque mission est comme un nouveau début.
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